Une dose correspondant au seuil légal de conduite suffit à modifier l’organisation des réseaux du cerveau. Bien avant les troubles visibles, l’imagerie montre un système moins intégré et plus fragmenté, qui pourrait expliquer pourquoi l’ivresse est ressentie différemment d’une personne à l’autre. L’alcool agit vite, mais ses effets ne se limitent pas aux sensations d’euphorie […]